Lundi
Les Minions
Ceci est un film qui a su mélanger un beau spectacle enfantin à l’humour simple – certes souvent trop simple -, son aspect « suite de film » plus que commerciale puisqu’il s’agit presque d’un produit dérivé et une richesse étonnante en clins d’oeil que ne comprendront que les plus âgés des spectateurs, ce qui s’enrichit par ailleurs d’une bande originale en conséquence.
Le petit Prince
Mardi
Le Jour où la Terre s'arrêta
Mercredi
2012
Jeudi
Le Fantôme de l'opéra
Les premières impressions sont bonnes : on est introduit en musique et par des effets spéciaux stupéfiants (ce qu’on ne cessera de dire des techniques modernes) et l’histoire est située à Paris (ce que peu d’adaptations de cette même histoire ont pris la peine de faire). Hélas, tout est en opéra, ce qui occasionne des répétitions scéniques et sonores assommantes. L’absence de scènes d’extérieur confine ensuite le spectateur dans une ambiance devenue détestable. Une claustrophobie multisensorielle que ne viennent rythmer que les efforts en costumes.
Vendredi
Le Rôti de Satan
Fassbinder a toujours fait des choix choquants dans ses films. Ce film en est l’apothéose. Il le situe dans une ambiguïté porno-sociale caricaturale qui tient le spectateur éloigné d’une compréhension saine. Et quand il n’y a pas de surprise négative – de quelconque exhibition sexuelle ou d’acte socialement vulgaire voire primitif -, l’ennui occasionné par le pauvre jeu d’acteurs et la laideur du cadre est énorme. Il se soucie tellement peu des apparences que la mocheté tire toute la couverture à elle. Une oeuvre grossière et sans attrait, un des Fassbinder les plus désillusionnants.
Samedi
Jésus-Christ Superstar
Ceci est un film qui a fait un choix unique dans l’adaptation au cinéma d’un opéra rock. D’abord, les anachronismes sont étonnants car, même si on s’étonne pas des premiers vu qu’on ne sait pas où va l’histoire, ils deviennent ensuite rares et mesquin. On peut du coup faire un parallèle inattendu avec Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ qui commet de tels anachronismes sur le même sujet mais pas du tout dans le même but. Le second aspect est le tournage en décors « naturels » mais surtout historiques car tout se passe sur de réelles ruines israéliennes. En tant que film, le peu d’ « actes » (28) ennuie et l’absence de dialogues parlés dérange, mais c’est aussi de ce fait une version digne d’intérêt.
Dimanche
Starship Troopers